Celles qui lisent




Montréal


Lundi 6 juin 2016 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Celle qui lit


Square Bolivar, une lectrice du Colosse de Maroussi d’Henry Miller


Lundi 16 mai 2016 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Celles qui lisent



Entre Liège et Bruxelles


Lundi 25 avril 2016 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Ceux qui lisent



Dans l’Eurostar




Londres


Mardi 8 mars 2016 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Ce qu’ils lisent

18 mars
Dans le Thalys Liège-Paris

— Ma voisine (photo ci-dessus) lit un thriller de Terry Hayes, Je suis Pilgrim. Quelques places plus loin (photo ci-dessous), une phrase de Paris, ein Fest fürs Leben d’Ernest Hemingway fait rire une jeune Allemande. Plus loin encore, seul de sa petite bande à ne pas tripoter un appareil électronique, un garçon de douze ou treize ans lit Die Tribute von Panem de Suzanne Collins.
Il y a trois autres lecteurs (deux femmes et un homme) dans le wagon.

Du 18 au 23 mars
Sur la ligne 12 du métro parisien


— Ci-dessus, sur le quai de la station de Notre-Dame-des-Champs, une lectrice de Mangeclous d’Albert Cohen, qu’on a identifié de loin grâce à la couverture de l’édition Folio.
— Debout dans le wagon bondé, une dame lit A Question of Belief de Donna Leon qu’elle tient d’une main, la seconde étant encombrée d’un grand sac.
— Ci-dessous, une lectrice de Fantôme de Jo Nesbo.

— Une petite dame fort bien mise, cheveux gris coupés courts, manteau noir sur un ensemble de même couleur, bague et boucles d’oreilles élégantes et discrètes, est plongée dans l’Autre Moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie. Nous arrivons porte de Versailles. Les fines lunettes disparaissent dans un étui métallisé, le livre et l’étui dans un petit sac à main noir.


— Ci-dessus, une lectrice de Beautiful Sex Bomb de Christine Lauren.
— Un quinquagénaire coiffé d’un chapeau lit Un Corbusier de François Chaslin publié dans la collection Fiction et Cie.


— Ci-dessus, ils lisent respectivement un thriller de John Grisham et les Nouvelles Histoires extraordinaires de Poe. Dans trois stations, ils seront rejoints par une lectrice de Harlan Coben sanglée dans un manteau gris souris.

22 mars
Dans l’autobus 96
— Mon voisin lit un essai allemand où il est question de Claude et de Néron, dont il surligne des passages au marqueur jaune. Ce que lit la jeune femme assise de l’autre côté de l’allée centrale, nous ne le saurons jamais. Elle descend à Oberkampf en emportant son secret.

24 mars
Dans le Thalys Paris-Liège
— Sur la tablette d’une vieille dame endormie, Die Liebe in den Zeiten der Cholera de Gabriel García Márquez.
— Un autre lecteur est plongé dans un gros roman. L’héroïne s’en prénomme Denise, je ne peux rien dire de plus.


Mercredi 25 mars 2015 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Ceux qui lisent


Lui lit la Métamorphose de Kafka. Elle, on ne sait pas.


Mercredi 4 mars 2015 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire


Ce qu’ils lisent

Dans l’Eurostar Bruxelles-Londres
— Nombreux lecteurs néerlandais de guides touristiques sur Londres (Londen) et la Grande-Bretagne (Groot Britannië). Ma voisine lit un roman d’Agatha Christie, De zaak Styles, qui est sûrement la Mystérieuse Affaire de Styles.
— Une jeune fille blonde dort à poings fermés, d’énormes écouteurs roses sur les oreilles. Sur sa tablette, City of Bones de Stephanie Meyer.
— On se demande pourquoi ce cadre trentenaire en complet anthracite retape frénétiquement sur son ordinateur portable de larges extraits de How Good Can We Be.

Londres
— Au Prêt à manger d’Euston Road, ma voisine lit Love in the Time of Victoria de Françoise Barret-Ducrocq, édition Penguin, dans un exemplaire de bibliothèque (curieusement estampillé YUL sur la tranche, qui est le sigle de l’aéroport de Montréal). Plutôt nerveuse, elle saute continuellement de son téléphone vert pomme à son livre. Je lui fais remarquer l’amusant chiasme que nous formons : moi lisant un roman anglais en traduction française (je lui désigne mon exemplaire d’Orgueil et préjugés), elle un essai français en traduction anglaise. Justement, me dit-elle, la traduction de son livre n’est manifestement pas très bonne. Et puis, l’auteur l’énerve : elle cite insuffisamment ses sources. Le tout débité à un rythme de mitraillette comme une héroïne de Capra, avec un fort accent américain.


Dimanche 1 mars 2015 | Ce qu'ils lisent | Aucun commentaire