Rencontre au sommet

John Steed lit Tintin au Tibet : « A very bright little fellow », explique-t-il à un comparse. Cela se passe dans Man with Two Shadows (1963), l’un des bons épisodes de la période Cathy Gale.


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Addendum (août 2020)

Comme le signale Hrundi V. Bakshi en commentaire, Steed lit à quatre reprises un album de Tintin dans The Avengers, tantôt en traduction anglaise, tantôt dans l’original français lorsque les albums n’avaient pas encore été traduits. « Blistering Barnacles ! » (« Mille sabords ! »), murmure-t-il même avec un sourire approbateur à la lecture de The Secret of the Unicorn. Les trois premières occurrences ont lieu en salve rapprochée durant la période Cathy Gale, la dernière quelques années plus tard durant la période Tara King. Captures d’écran ci-dessous.


The Golden Fleece (1963)


The Outside-In Man (1964)


Look (Stop Me If You’ve Heard This One) but There Were These Two Fellers… (1968)


Samedi 18 juillet 2020 | Grappilles |

3 commentaires
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Curieuse coincidence, j’ai terminé la lecture de Tintin au Tibet à ma fille de six ans hier soir. C’est un très bon (et beau) livre que j’avais pratiquement oublié. En tous cas, elle a bien rigolé. Il s’agissait de mon exemplaire personnel, donné par ma grand-mère lorsque j’avais l’âge de ma fille. La lecture de ce livre âgé fut ardue : les pages nous tombaient sans cesse dans le visage et il a fallu remettre le yéti qui s’enfuit à sa place, vers la fin du livre, plutôt qu’au départ de l’expédition. Les yétis sont souvent déplacés, avec le temps on comprend que c’est ce qui fait leur charme.

Commentaire par Bernard Camus 07.20.20 @ 4:36

Il semblerait qu’on voie à quatre reprise John Steed en train de lire un album de Tintin dans The Avengers. En plus de Tintin au Tibet, il y a le Lotus Bleu (dans la version française), Tintin au pays de l’or noir (VF également) et The Secret of the Unicorn (en anglais, donc). Étonnant, non ?

Commentaire par hrundi v. bakshi 07.20.20 @ 10:33

Étonnant, indeed. Il serait intéressant de savoir à qui l’on doit la persistance de cet hommage, sur six années, alors que l’équipe des producteurs et des scénaristes se renouvelait sans cesse. À Patrick Macnee lui-même ?

Commentaire par th 07.20.20 @ 1:13



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