Hardellet à Londres

Post-scriptum. En farfouillant dans mes carnets à la recherche d’autre chose, je suis retombé sur ceci.

C’est à Londres qu’aboutissent et d’où partent ce que je nomme les corridors du Passé, ces voies parallèles qui vous permettent de sauter en marche sur une autre trajectoire du Temps. J’ai souvent rêve d’un Guide qui enseignerait, avec plan à l’appui, où et comment pénétrer dans ces couloirs comme dans les merveilleuses gares clandestines dont parlait Alphi, vous savez : celui qui laissait la porte ouverte, la nuit, dans l’espoir qu’une dame nue de toute beauté se tromperait enfin de chambre et entrerait chez lui.

André Hardellet, Lourdes, lentes.


Samedi 2 juillet 2011 | Grappilles |

Un commentaire
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Quel beau livre, ce livre. A relire sans modération. Je tombe souvent dessus dans ma bibliothèque, “à la recherche d’autre chose” (bien entendu). Les Erotiques de Nougé, par exemple (Didier Devillez éd.)

Commentaire par haïdouk 11.27.11 @ 8:01



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